Cette philosophie tient en ces quelques mots :

"Consommer conscient et responsable pour vivre éthique et solidaire"

- «Consommer conscient et responsable»

. c'est visualiser les conséquences de chaque acte d'achat, aussi modeste soit-il ;

. c'est comprendre qu'acheter certains produits plutôt que d'autres, permettra à des individus de conserver des terres généreuses, d'en vivre dignement et/ou d'avoir une activité professionnelle humainement et écologiquement valorisante ;

. c'est réaliser que, s'il a nécessité l'utilisation de divers produits chimiques avant d'être proposé à la vente, le produit «anodin» que nous ajoutons à notre cabas va à coup sûr contribuer à la pollution des sols, de l'air et de l'eau et participer à la stérilité de la Terre et à l'apparition de nombreuses maladies pour nous et nos semblables. Or, ces conséquences néfastes ont un coût que, d'une façon ou d'une autre, nous devrons tous payer.


- «Vivre éthique et solidaire»

. c'est respecter la vie des autres au même titre que la nôtre ;

. c'est essayer d'être cohérent au quotidien dans chaque acte, parole ou pensée avec les belles théories que nous véhiculons ;

. c'est se sentir relié aux autres –parce que seul nous ne pouvons rien- pour maintenir la Vie humaine, animale et végétale sur cette Terre dans les meilleures conditions possibles, matérielles, émotionnelles et spirituelles ;

. c'est minimiser notre impact sur l'environnement. C'est pourquoi je réutilise chaque fois que possible les cartons que je reçois ainsi que les matériaux de calage et que j'en récupère le maximum ici et là ; 

. c'est choisir avec discernement son organisme financier (J'ai choisi la N.E.F.) afin de participer à la création, au soutien et au développement d'entreprises bénéfiques pour l'homme plutôt que de contribuer, innocemment, au développement de sociétés ou d'industries polluantes, par des dépôts d'argent dans des établissements privilégiant la finance à l'éthique.



«Nous devons faire de notre savoir l'instrument de notre libération. Et cette libération commence par notre nourriture, et notre nourriture commence par la terre

Pierre Rabhi (dans Parole de terre)